Aka-aki. Nouvelle mode au pays du soleil levant ? Du tout. Une start-up allemande qui se développe sur le segment des réseaux sociaux pour mobiles.
Un réseau qui va au-delà des possibilités actuelles de Google Latitude et qui permet de s'adresser, sans autorisation, à toutes les personnes connectées au service et situées dans un rayon géographique déterminé. Identification des affinités par stick, et stickometer pour éprouver sa compatibilité.
On aime :- la possibilité de s'adresser aux personnes ayant le même sticker;
- la possibilité de créer son propre sticker;
On n'aime pas :- des messages d'erreur qui arrivent de manière intempestive en allemand;
- l'absence du français;
- la liste des téléphones compatibles a été étendue artificiellement à tout le parc pour faire joli côté marketing alors que aka-aki ne répond pas aux spécificité de ces terminaux;
Dans le monde des réseaux sociaux, aka-aki occupe une place à part : il permet d'entrer dans une dimension de réalité augmentée. Non seulement on peut discuter avec des personnes inscrites sur le réseau, mais le réseau peut lui-même être la source de vrais contacts suivis de rencontres dans la vie réelle.
Le réseau à la mémoire des contacts passés, transformés ou non en rencontres. Il permet de visualiser les inscrits à proximité, les sticker permettent de découvrir des habitudes de consommation, des modes de vie. Une vrai manne pour les marketters. Comme toute nouveauté touchant à la vie privée, les phénomènes de méfiance ou de rejet des uns sont à la hauteur des enthousiasmes des autres ...
Ce qu'on en dit :- « Réseau social mobile absolu » selon un billet de Guim, qui en a déjà découvert quelques utilités d'analyse statistique pour le commerce de proximité;
- « Cauchemar absolu » selon Libertés Internet qui y voit un danger plus important que le STIC.
- Yves Eudes, à la suite d'un reportage à Berlin, titre dans Le Monde du 7/4/2009 « Tous amis, tous pistés » .
Lire la suite...